Blatte et cafard


Cafards : tout savoir sur ces drôles de bêtes

Dans le règne animal, il y a parfois des espèces qui répugnent les êtres humains. C'est le cas des blattes ou cafards qui font l'unanimité contre eux. Et par ces fortes chaleurs, ils prolifèrent. Le cafard, qui est-il, d'où vient il ?

Cafards ou blattes américaines, ces insectes provoquent généralement la panique ou le dégoût. D'une taille entre 4 à 5 cm, trois paires de pattes épineuses, un corps gras et des antennes disproportionnées, les blattes américaines n'ont pas toujours hanté les maisons calédoniennes.

Selon Hervé Jourdan, entomologiste à l'IRD (Institut de Recherche pour le Développement), leur arrivée date entre 1911 et 1940, soit avant l'arrivée des Américains en Nouvelle-Calédonie. "Il y a eu des expéditions entomologistes qui ont ramené des blattes".

Elles seraient originaires d'Afrique avant d'avoir été disséminées partout dans le monde. Ce sont dans les foyers que ces cafards se reproduisent. "Les oeufs sont pondus dans un petit réceptacle dans lequel il y a plusieurs compartiments dont chacun contient un oeuf". Au bout de neuf mois, ces larves deviennent des adultes.

Si l'homme les poursuit avec une savate, un balai ou les empoisonne, les blattes ont aussi deux ennemis naturels : les milles pattes et une petite guêpe introduite par les Américains lors de la seconde guerre mondiale. "Elles vont déposer leurs oeufs dans les oeufs de cafards. La petite larve va se développer au dépend de la larve des cafards", explique Christian Mille, entomologiste à l'IAC (Institut agronomique néo-calédonien).

Source : la1ere.francetvinfo.fr

"Je vis dehors" : dans le Rhône, la colère des habitants d'un immeuble infesté par des cafards et des punaises de lit

"On a parfois du mal à pénétrer dans les logements pour effectuer les traitements nécessaires", se défend le bailleur social.

 

Ils s'infiltrent partout. Parfois même dans le réfrigérateur. Les locataires d'un immeuble HLM de Champagne-au-Mont-d'Or (Rhône) doivent faire face, depuis six mois, à une invasion de cafards et de punaises de lit. Josette, 70 ans, vit un enfer. En une matinée, elle a ramassé une centaine de cafards. "Je n'en peux plus. J'ai téléphoné à la mairie. Je leur ai dit 'Je vous donne deux heures pour me trouver un appartement meublé'", a-t-elle raconté à une équipe de France 2.

Une autre habitante a décidé de dormir dans sa voiture car elle ne pouvait plus rien toucher dans son logement sans trouver sur un cafard. "L'appartement, je n'en veux plus. Je vis dehors", assène-t-elle. Christophe, lui, vit dans un appartement envahi par les punaises de lit. "Notre bailleur ne veut rien faire. ll dit que c'est à la charge des locataires. Les locataires font traiter leur logement (...) et six mois après elles reviennent, les punaises de lit", déplore-t-il.

Un seul appartement à l'origine de l'invasion

Le bailleur assure ne pas être en mesure de mener un traitement de tout l'immeuble. "Il faut que l'entreprise puisse avoir accès à tous les logements. Le souci, c'est qu'effectivement, comme nous avons une population en souffrance psychologique, nous avons parfois du mal à pénétrer dans les logements pour effectuer les traitements nécessaires", assure Laëtitia Balthazar, de Scic Habitat. Un seul appartement de l'immeuble serait dans un état insalubre, et à l'origine de l'invasion d'insectes. Le bailleur social a pris contact avec la préfecture et le parquet pour pouvoir agir légalement.

http://www.francetvinfo.fr/france/video-rhone-je-vis-dehors-la-colere-des-habitants-d-un-immeuble-infeste-par-des-cafards-et-des-punaises-de-lit_2287282.html

Strasbourg : un immeuble envahi par les cafards

 

Leur vie est devenue un cauchemar depuis que des cafards ont envahi leur logement. Une famille, installée dans le quartier de la Meinau à Strasbourg subit cette situation depuis 2 ans. Aucune solution n'a, pour l'instant, été trouvée pour chasser les parasites. Les locataires sont démunis.

Les cafards pullulent dans un immeuble de la Meinau à Strasbourg. Sébastien Mazrak a emménagé dans cet HLM, il y a deux ans avec sa femme et leurs quatre enfants. Et cela fait deux ans qu'il constate l'invasion des cafards. A sa demande, le bailleur social, CUS Habitat, est intervenu 5 fois pour éradiquer le nuisible. Avec des moyens insuffisants d'après lui.
Les risques sanitaires ne sont pas négligeables : le cafard peut être vecteur de maladies et l'insecticide dangereux pour la santé. Dans son immeuble, en partie rénové en 2015-2016, il est le seul locataire a priori à se plaindre. Le couple est désemparé.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/bas-rhin/strasbourg-0/strasbourg-immeuble-envahit-cafards-1298957.html

Cafards en HLM : le cauchemar d'une famille

Depuis le mois de mars 2009, Hélène a le cafard. Au propre et au figuré. « À partir de six heures du soir, ils débarquent. C’est leur rythme biologique. Ils aiment bien l’obscurité et la chaleur. Une seule miette de pain au sol, ils sont dix dessus. »

« Ils », ce sont les cafards. Des milliers. On les appelle aussi blattes, cancrelats. Signe particulier : ils sont les commensaux de l’homme. Autrement dit, ils partagent sa table. Ou plutôt ses provisions. Pas de cafard sans des stocks de nourriture entreposée, par exemple du riz en quantité importante, où les premières larves se seront logées.

Pour trouver où se trouve le nid de cancrelats, il faut trouver leur garde-manger principal. Il n’est pas situé chez Hélène, mais dans un appartement de l’étage au-dessous. Un désordre indescriptible y règne : tout ce que les blattes adorent.

Hélène appelle à l’aide

L’invasion touche les niveaux 7 et 8 de la tour appelée « banane d’Angleterre », dans le quartier Malakoff. Un « logement bleu » équipé pour les personnes âgées ne trouve pas preneur, infesté lui aussi.

Nantes Habitat, bailleur du parc HLM, a bien reçu les appels au secours d’Hélène, qui habite au huitième. Nantes Habitat a envoyé les équipes de désinsectisation. En pure perte. Pour traiter le problème à la racine, il faudrait pouvoir entrer dans l’appartement infesté, à l’étage inférieur. Ce qui n’est actuellement pas possible. « Nous ne pouvons désinfecter l’appartement qu’après avoir relogé ses locataires ailleurs, explique-t-on prudemment à Nantes Habitat. Le problème va être réglé en milieu de semaine prochaine… Si tout se passe bien. »

Une association d’insertion accepte de prendre en charge les locataires du septième, qui seront logés en pavillon. Les équipes sanitaires pourront alors, enfin, jouer leur rôle.

« Ma mère vit un calvaire »

Hélène hésite à y croire. « Il me semblait que personne ne prenait de décision, d’où mon angoisse de continuer dans ces conditions de vie déplorables ».

Souffrante, elle a perdu le sommeil. Elle héberge ses parents dans son appartement et sa mère déprime, elle aussi. « Ma mère vit un calvaire. Elle a la phobie des blattes. » Peur et dépression sont engendrées par la présence pullulante et l’odeur de ces insectes grégaires. « Je suis obligé de manger sur mes genoux de peur que les bêtes courent sur la table. »

En attendant les équipes sanitaires, Hélène installe des pièges : « Ils n’ont qu’une efficacité limitée. C’est le cinquantième que j’utilise et il m’en faut encore des nouveaux ».

On sait qu’il faudra du temps pour désinsectiser l’immeuble, car les blattes sont d’une résistance légendaire. Un traitement massif peut faire migrer la population vers les appartements voisins. Les cafards se déplacent par les gaines techniques et s’installent dans des recoins quasi inexpugnables.

Après le traitement du foyer principal, et le nettoyage de l’appartement, il faudra aussi repérer les autres refuges, dans les cloisons, les gaines électriques, les faux plafonds, les menuiseries de cuisines. Plusieurs mois devront être nécessaires. Les cafards, c’est comme le cafard, ça s’en va progressivement.

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Cafards, blattes, quèsaco ?

Les cafards, c’est bien connu, suscitent la hantise et le dégoût.

Christophe Camillo, professionnel de la désinsectisation à Nantes, chasse quelques idées reçues.

« Il ne faut pas croire que le cafard ne vit que dans les lieux sales ou négligés. Il recherche la chaleur, l’humidité et affectionne en particulier les espaces sans luminosité.

« Cet insecte n’est pas porteur de maladies mais comme ses pattes sont en contact avec le sol ou des zones difficiles à nettoyer, elles transportent des bactéries.

« Les cafards vivent en moyenne six mois. Une femelle fécondée, c’est 35 000 petits en un an. Actuellement, rien ne permet de détruire les oeufs. Il faut procéder à deux voire trois interventions d’un spécialiste pour éradiquer les insectes. »

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Rats, cafards: quel contrôle dans les villes?

ROUBAIX-TOURCOING. Une résidence HLM envahie de rats à Tourcoing, rue Drancourt ; un immeuble infesté de cafards à Roubaix, rue de Wasquehal... Ces nuisibles, qui font souvent le cauchemar des habitants, sont-ils une fatalité ?

À Roubaix, Lille et Tourcoing, ce sont les services de la Ville qui mènent les campagnes de dératisation. Photo archives Hubert Van Maele

Les bailleurs sociaux mènent des politiques préventives pour éviter les invasions : VRAI

Les deux immeubles récemment concernés par les invasions de rats ou cafards appartiennent à un bailleur social. Et si l’action de prévention n’a en l’espèce pas fonctionné pour cause de travaux ou de portes fermées aux équipes de désinsectisation, celle-ci est normalement menée au moins une fois par an. Chaque bailleur social fait appel à des sociétés de dératisation et de décafardisation pour mener ces opérations nécessaires en logements collectifs : le chauffage central est un lieu idéal pour la prolifération des cafards, friands de chaleur constante.

Le rat est un animal inoffensif : FAUX

«  Vous savez comment se dit dératiser en anglais ?  », interroge Antonio Pereira, dératiseur à Tourcoing. «  Pest control ! Ça veut dire ce que ça veut dire  », lance-t-il.

Avant d’ajouter que «  chez le rat aujourd’hui, la maladie la plus répandue est la leptospirose. L’homme est très peu atteint car il faut vraiment être en contact avec les déjections du rongeur, mais beaucoup d’animaux de compagnie le sont. Alors, quand des rats ont investi un espace vert, il y a un réel danger pour les chiens, notamment.  »

Les mairies ont un rôle à jouer dans la maîtrise de la population des rats : VRAI

«  Si on a des rats chez soi, il faut prévenir la mairie, et insister ensuite pour s’assurer qu’ils se sont occupés du problème  », alerte Antonio Pereira, de la société tourquennoise KO Services. La mairie ne viendra pas dératiser chez le particulier, mais elle est censée mener une campagne de dératisation dans le quartier de la personne infestée. Une opération que chaque commune entreprend de toute façon annuellement, la plupart du temps par le biais de dératiseurs privés. Trois exceptions dans la métropole : Lille, Roubaix et Tourcoing, qui possèdent leur propre service de dératisation.

«  Si la ville fait correctement ce boulot, il ne doit pas y avoir de prolifération  », ajoute Antonio Pereira, qui mène des campagnes de dératisation pour différentes communes. Le principe est simple : quartier par quartier, il installe du blé empoisonné dans les égouts. L’occasion, pour Antonio Pereira, de revenir sur une idée reçue : «  Avant la guerre, la mort-aux-rats était un poison radical, composé de strychnine, très dangereux pour l’homme. Aujourd’hui, c’est de l’anticoagulant qui crée une hémorragie chez le rat en une semaine. Si un chien en mange, on peut le sauver en l’amenant chez le vétérinaire. Le produit contient en outre un amérisant, qui empêche les enfants d’en ingurgiter.  »

Les cafards n’envahissent les maisons qu’en hiver : FAUX

«  Les cafards, c’est toute l’année. À la rigueur, en hiver, ils se déplacent vers les conduits de radiateurs, à la recherche de la chaleur  », s’exclame Antonio Pereira. Lui, intervient régulièrement chez les particuliers infestés ou à la demande des bailleurs. «  On peut apposer, en action préventive, du gel insecticide dans des endroits ciblés comme derrière l’évier ou le frigo. Après, quand c’est un traitement, on y va au pulvérisateur, en mode ghostbusters…  » Un « traitement de cheval » nécessaire pour agir sur des insectes très résistants et surtout très prolifiques : «  Un couple de blattes germaniques – l’autre nom du cafard – peut être à l’origine de milliers de descendants en un an…  »

Des petites bêtes qui fourmillent davantage dans nos logements qu’avant parce qu’elles aiment la chaleur et que la généralisation du chauffage les a attirées chez nous… Là encore, Antonio Pereira pointe «  tout un tas de légendes autour du cafard. Par exemple, vous pouvez tout à fait écraser un cafard. Contrairement à la croyance populaire, il ne va pas en profiter pour pondre des œufs. Et même s’il le faisait, les œufs ne survivraient pas… Par ailleurs, il faut savoir que les cafards ne préexistent pas dans les logements. C’est nous qui les ramenons chez nous, dans un sac ou autre…  »

Source

 

 

Senlis : les cafards empoisonnent les relations de voisinage

Dans un bocal en verre, elle a capturé des cafards. Une preuve que cette locataire a apportée, avec sa colère, à l’antenne senlisienne de l’Opac. Cette habitante du Val-d’Aunette est à bout de nerfs. Elle a beau désinfecter, récurer, boucher le moindre petit trou où les insectes pourraient se frayer un passage... ils reviennent, toujours plus nombreux. « La nuit, c’est l’invasion », décrit-elle. Ils s’infiltrent dans les appareils électroménagers. « Plusieurs prises électriques ne fonctionnent plus. J’ai dû jeter un four, un micro-ondes et une tour d’ordinateur.C’est la même chose dans tout l’immeuble. »

Elle souhaite rester anonyme car les nuisibles ne sont que l’une des causes d’un conflit de voisinage qui s’enlise depuis cinq ans. « Il y a eu des menaces, des agressions. L’ambiance est électrique dans la cage d’escalier », affirme-t-elle. Son bâtiment est situé rue Marcel-Dupré, au Val-d’Aunette. Loin du Senlis huppé, c’est un quartier de classe moyenne où les bailleurs sociaux possèdent une part importante des logements.

En 2010, l’Opac a relogé, ici, une famille « pour lui permettre de prendre un nouveau départ après des problèmes de voisinage dans son ancien appartement », explique-t-on à l’organisme HLM. Mais ces difficultés n’ont semble-t-il fait que se déplacer. Selon les voisins, ces nouveaux locataires seraient à l’origine de l’invasion des cafards à partir de 2011. A cette époque, des manquements à l’hygiène sont signalés à l’Opac et à la police municipale. Le bailleur propose alors un accompagnement social, refusé, et envoie des courriers, avertissements et autres mises en demeure. « Mais aucune amélioration n’est constatée. Bien au contraire, la situation s’envenime lorsqu’ils refusent l’entrée des entreprises mandatées pour la désinsectisation, souligne le bailleur. Un seul appartement non traité suffit aux cafards pour continuer à proliférer ! » Et l’Opac accumule d’autres plaintes : mauvaises odeurs, bruits, altercations entre voisins... Une pétition a même été organisée en 2013. Des éléments jugés cependant insuffisants pour engager, selon la loi, une procédure d’expulsion. L’office HLM assure « poursuivre ses investigations sur ce trouble locatif afin d’obtenir assez d’éléments à charge pour une assignation en résiliation de bail ».

http://www.leparisien.fr/senlis-60300/senlis-les-cafards-empoisonnent-les-relations-de-voisinage-12-11-2015-5270409.php

Il a mal à l'oreille  le médecin sort un cafard du conduit auditif

 

Un médecin australien a extrait un cafard de l'oreille d'un homme qui se plaignait de douleurs violentes et qui avait tenté de déloger l'intrus avec un aspirateur, rapportent vendredi les médias.

Le calvaire de Hendrik Helmer, qui habite près de Darwin (nord), a démarré mercredi matin, lorsqu'il a été réveillé par des douleurs aigües dans son oreille droite, indique l'Australian Broadcasting Corporation.

"J'espérais que ce n'était pas une araignée empoisonnée (....). J'espérais qu'elle n'allait pas me piquer", a-t-il raconté à ABC. Alors que la douleur devenait insoutenable, il a tenté d'aspirer l'insecte avec un aspirateur, en vain.

"Je ne savais pas ce qui s'était fichu dans mon oreille mais cette dernière n'aimait pas ça du tout", a déclaré Hendrik Helmer.

Son colocataire l'a ensuite amené à l'hôpital où un médecin a injecté de l'huile dans le conduit auditif. L'insecte s'est encore enfoncé...avant de rendre l'âme.

Le médecin a alors pris des pinces pour extraire la bête: un cafard de 2 cm.

Le patient a indiqué qu'il ne prendrait pas de précautions particulières pour dormir. Mais ses amis, traumatisés par sa mésaventure, s'endorment désormais avec un casque sur les oreilles, a-t-il précisé.

 

news.yahoo.com/mal-%C3%A0-l-39-oreille-m%C3%A9decin-sort-cafard-085311544.

 

Roubaix : aux Trois-Ponts, les habitants des tours A et B ont le cafard !

Les cafards retrouvés par une mère de famille dans la couche de son bébé ne vous ont pas laissés indifférents. Au-delà des réactions d’indignation et de dégoût lus sur notre page facebook, l’article a mis en lumière des témoignages faisant état de problèmes similaires. Beaucoup mentionnaient deux tours particulièrement vétustes dans le quartier des Trois-Ponts, au niveau du square du 8 mai 1945. Nous sommes allés vérifier par nous-mêmes.

«  Des cafards, ici ? Ça en est infesté !  » Nous n’avons pas encore passé le seuil de la barre B de Vilogia dans le quartier des Trois-Ponts que cette riveraine nous met déjà dans le bain. «  Allez voir au troisième étage, poursuit-elle, il paraît que c’est là le pire.  »

Annabelle Aelbrecht vit sur ce palier avec son mari et ses enfants. Chez eux, des cafards «  il y en a toujours eu mais là, avec les fortes chaleurs de l’été, c’est une invasion  ». Et les lignes de poudre antiparasitaire Baygon le long des murs de l’étage n’y changent rien : le mal est là, bien installé dans les coins et les recoins de chaque pièce. D’ailleurs il suffit qu’Annabelle Aelbrecht tire une feuille d’essuie-tout pour le prouver, envoyant au passage une dizaine de blattes au sol. «  Et les meubles ? Vous voulez voir ? Y en avait jusque dans la ventilation. On a du la démonter.  »

 

Tous ou rien

Conscient de ce problème récurrent, Vilogia, propriétaire des murs, a signé un contrat avec un prestataire «  depuis de nombreuses années  »(1). L’origine de ce fléau ? «  Un vaste réseau de canalisations dans la barre  », particulièrement sombre et chaud, le tout allié à des problèmes d’hygiène visibles dans certaines parties communes. Le local à poubelles et l’ascenseur en tête.

Un éradicateur vient donc appliquer un traitement local régulièrement - traitement dont le coût est compris dans les charges locatives comme pour tous logements collectifs. Le dernier remonterait au début du mois. Pourtant rien n’a changé pour les Aelbrecht.

Et pour cause  : «  pour avoir des résultats, il faut que l’intervention se fasse dans tous les logements, explique le bailleur. Or avec les vacances seuls quinze des quatre-vingt-six logements étaient occupés lors du passage et encore, quatre ont refusé la prestation (...) On ne peut pas entrer chez les gens sans leur consentement (...) ça reste du privé sauf que de manière isolée, l’action est vaine.  »(2) Un vrai cercle vicieux en somme. En effet rien ne garantit que les habitants qui ont accepté d’ouvrir leur porte la dernière fois le referont face à l’absence de résultats concrets. D’ailleurs l’une des personnes qui a reconduit le prestataire aurait prétexté ne pas vouloir exposer à nouveau ses murs au «  produit marron  » jugé salissant et inefficace à terme.

 

Il démonte sa cuisine à la hache

Restent alors les moyens du bord pour se défendre au mieux des insectes. Ainsi, certains habitants n’hésitent pas à aménager leur location à l’instar de Jérôme Castelein. Après avoir démonté sa première cuisine à la hache et perdue une demi-douzaine de machines à laver à cause de la nidation des insectes, ce père de famille a modifié ses arrivées d’eau afin que ses appareils ménagers dorment sur la terrasse. «  Avec le froid, ils ne viennent plus dans les lessives  », atteste-t-il. Pour l’intérieur, là aussi, Jérôme Castelein a trouvé une solution. Un puissant répulsif tout droit venu d’Algérie qu’il fait revenir par paquets de cinquante. Il faut dire qu’à cinq euros les quatre pièges en France, lutter devient vite onéreux. D’autant qu’aucun dispositif n’est réutilisable.

S’il est moins touché que ses voisins, Jérôme Castelein ne crie pas victoire. «  Plus personne ne vient nous rendre visite. Même mon frère a arrêté. La semaine dernière, alors qu’il marchait sur le parking, une boule de journal a atterri dans le landau de sa fille. Il y avait une quarantaine de cafards dedans.  »

(1) contrat qui est maintenant arrivé à terme. Un nouvel appel d’offres a été lancé.

(2) un bailleur ne peut forcer l’accès d’un locataire. Seuls les inspecteurs salubrité de la ville peuvent entrer dans un logement à condition que celui-ci soit un foyer crasseux et empoisonne l’ensemble du bâtiment.

Invasion de blattes dans la ville de Naples : un risque sanitaire ? 

Naples, régulièrement en proie à des problèmes de gestion des déchets doit faire face à un ennui supplémentaire : les cafards prolifèrent dans la ville. Les autorités locales tentent de maîtriser l'infestation, mais la situation génère des crispations, des tensions politiques, et des inquiétudes quant aux risques pour la santé des habitants émergent.

 

La municipalité et l'Agence sanitaire de Naples (ASL), chargée notamment des égouts de la ville, ont dû se résoudre, mardi 10 juillet 2012, à intensifier les opérations de désinfection pour lutter contre des blattes pouvant atteindre sept centimètres de long, sorties ces derniers jours des égouts. La prolifération de ces insectes n'a pas manqué de relancer la polémique sur l'hygiène à Naples, régulièrement critiquée pour sa gestion des ordures ménagères. Certains spécialistes de santé publique ont évoqué des risques pour les Napolitains. Le danger est-il réel ? Comment la lutte sanitaire contre ces récistants insectes s'organise-t-elle ?

La dolce vita des blattes

La porte-parole de la mairie a rejeté la responsabilité de la situation sur la précédente administration à qui elle a reproché de "ne pas avoir nettoyé les égouts". Le patron de l'ASL, Maurizio Scoppa, a quant à lui visé la société qui collecte les déchets. "Le problème d'organisation pour la gestion des égouts et des déchets est une des causes de ce phénomène", a-t-il estimé. "Les déchets restent toute la nuit dehors alors que les températures sont très élevées. Les hôtes des égouts sont attirés", a-t-il déclaré à l'AFP.

Si la présence prolongée des ordures ménagères est en très grande partie responsable de la situation, la canicule qui sévit actuellement en Italie du Sud, n'arrange rien. Les conditions de vie napolitaines actuelles sont particulièrement agréables pour les blattes. Stéphane Audru, gérant de la société "ASD Protect", spécialisée dans la désinsectisation et la désinfection le confirme : "La chaleur et la matière organique des résidus alimentaires contenus dans les ordures, pour peu qu'il y ait aussi un peu d'humidité et une certaine promiscuité entre les habitations, constituent des conditions idéales pour la prolifération des insectes." 

 

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Un cafard dans la pizza

Naples est envahie par une espèce de cafards énormes et résistants aux produits chimiques. Et aucune solution n'est envisageable avant l'hiver prochain. 

 

Ils quittent les égouts à la tombée de la nuit et se répandent par centaines de milliers dans les rues. Parfois, ils sont tellement nombreux qu'on a l'impression de marcher sur un tapis de biscuits croquants. Ils s'enfilent entre les orteils dénudés des passants en sandales. D'un bond, ils peuvent s'introduire dans un sac ou un panier qui passe, atterrir sur une cuisse. Attirés par la nourriture, les plus effrontés grimpent le long des tables des restaurants en plein air, provoquant la panique parmi les dîneurs. Les cafards ont envahi Naples. Et pas n'importe quels cafards : une espèce de blattes géantes rouge sombre qui peut atteindre sept centimètres de long et qui se révèle très résistante aux poisons.

Des blattes porteuses de mille maladies

Originaires de Lipari, ces cancrelats format XXL sont arrivés dans la capitale parthénopéenne il y a cinq ans sur les ferries en provenance des îles Éoliennes. Dans le quartier du port,

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Agglomération dijonnaise: des immeubles sont infestés par les blattes

Ce fléau dure depuis des années dans des HLM à Chenôve et à la Fontaine-d'Ouche à Dijon. Le bailleur social Villéo, qui gère ces immeubles, estime que son parc est touché à hauteur de 3%.

De la chaleur, de l'humidité et un peu de nourriture qui traîne, toutes les conditions sont remplies pour que ce nuisible prolifère. La blatte peut alors pondre près de 300 œufs. Certains immeubles de l'agglomération dijonnaise en sont infestés, et ce depuis des années. Les campagnes de désinsectisation donnent aux habitants un répit de quelques mois mais n'éradiquent pas les colonies.

Villéo estime que l'efficacité des ces interventions est amoindrie car les locataires n'ouvrent pas tous la porte aux désinsectiseurs. Il faut aussi changer certaines habitudes : moins chauffer les appartements, ne pas obstruer les bouches de ventilation, ranger la nourriture, fermer hermétiquement les sacs poubelles. Au printemps, le bailleur a programmé un traitement global de ses immeubles concernés. Tous les habitants devront être évacué pendant une demi-journée.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne/2013/03/14/agglomeration-dijonnaise-des-immeubles-infestes-de-blattes-215943.html

 

 

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Cafards : tout savoir sur ces drôles de bêtes

Dans le règne animal, il y a parfois des espèces qui répugnent les êtres humains. C'est le cas des blattes ou cafards qui font l'unanimité contre eux. Et par ces fortes chaleurs, ils prolifèrent. Le cafard, qui est-il, d'où vient il ?

Cafards ou blattes américaines, ces insectes provoquent généralement la panique ou le dégoût. D'une taille entre 4 à 5 cm, trois paires de pattes épineuses, un corps gras et des antennes disproportionnées, les blattes américaines n'ont pas toujours hanté les maisons calédoniennes.

Selon Hervé Jourdan, entomologiste à l'IRD (Institut de Recherche pour le Développement), leur arrivée date entre 1911 et 1940, soit avant l'arrivée des Américains en Nouvelle-Calédonie. "Il y a eu des expéditions entomologistes qui ont ramené des blattes".

Elles seraient originaires d'Afrique avant d'avoir été disséminées partout dans le monde. Ce sont dans les foyers que ces cafards se reproduisent. "Les oeufs sont pondus dans un petit réceptacle dans lequel il y a plusieurs compartiments dont chacun contient un oeuf". Au bout de neuf mois, ces larves deviennent des adultes.

Si l'homme les poursuit avec une savate, un balai ou les empoisonne, les blattes ont aussi deux ennemis naturels : les milles pattes et une petite guêpe introduite par les Américains lors de la seconde guerre mondiale. "Elles vont déposer leurs oeufs dans les oeufs de cafards. La petite larve va se développer au dépend de la larve des cafards", explique Christian Mille, entomologiste à l'IAC (Institut agronomique néo-calédonien).

Source : la1ere.francetvinfo.fr